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    Avec tout cela, malgré tout cela,
    Un con venant n'est pas inconvenant
     
     
    Gamal le Celte
     
     
     

    L'hiver s'achève.

     
     
    Les neiges éternelles en parure
    Pas de traces sur la route
    Les flocons te laissent discrète
    Le ciel gris fait plafond
    La destinée sans future
    Les racines sans passé
    Passe comme une ombre
    Un fantôme gris plafond
     
    Une fleur fait le printemps
    L'astre chaud se lève
    Le petit matin s'ouvre déjà
    Le Ciel s'illumine en or
    Les croissants de Lune
    Bons comme un poème
    Dans un café un peu chaud
    Ouvrent la nouvelle vie
     
     
     

    Le sac

     
     
    Où est ma place ?
    Que m'arrive t'-il ?
    Le monde avance et m'entraine avec lui.
     
    Un moment !
    Je m'arrête de marcher.
     
    J'ouvre mon sac.
    A l'intérieur, il y a beaucoup d'outils
    L'intelligence pour analyser.
    Le coeur pour savoir aimer ou haïr.
    Les tripes pour le courage.
    La sensibilité pour tisser des liens.
    L'humilité pour regarder.
    La sagesse pour voir.
    ....................................
    ....................................
    Si je n'utilise pas mes outils, alors je les oublierai.
    Si je les oublis, alors je ne saurai plus m'en servir.
    Et là, que serai-je devenu, qu'aurai-je construit ?
     
     
     

    Le temps passe vite

     
     
    Voici le temps de regarder par-dessus l'épaule. Un demi-siècle vient de sonner à l'horloge de mes artères et sans m'en apercevoir, j'ai marché jusque-là.
     
    Le chemin varié m'a fait connaître beaucoup de personnes. Toutes m'ont donné une part de joie.
    Le monde c'est transformé, parfois en mieux, parfois au moins bien, mais les gens sont toujours aussi merveilleux
     
    Du haut de mes 50 ans tout neufs, je vous remercie de marcher le long du chemin de la vie avec moi et de m'accepter côte à côte, pas à pas en espérant que le chemin durera encore longtemps.
     
     
     

    Pour semer la paix

     

     

    Il y a une rose à côté de mon nom sur MSN
    C'est la rose de la paix
    La paix demandée par ceux qui souffrent
    La paix que nos dirigeants doivent imposer
    Je me fais ici le relais d'une amie libanaise
    Non que seul le Liban mérite la paix
    Chaque humain doit pouvoir vivre libre
    Chaque enfant doit pouvoir jouer
    Chaque mère ne doit pas trembler
    Toi qui es pour la paix
    Pour un monde sans guerre
    Pour les rires des enfants
    Alors décore ton nom sur MSN d'une rose
    Juste une seule
    La rose de la paix

    QU'ON NOUS FOUTE LA PAIX SUR TERRE, NON A LA GUERRE.

     

    Pour se faire, dans « Outils / Options », tape un F majuscule entre deux parenthèses « (F) »

      Faites passer

     

     

     


    Vive les vacances

     

    Le temps de vacances approche à grands pas. Il est beau de voir la joie se glisser sur les visages des femmes et des hommes dans les grands magasins. Chacun fouillant dans les présentoirs, la main choisissant le maillot qui enrobera ce corps brunissant. On tâte la couleur comme l’on choisit un melon, en se posant beaucoup de questions sans être certain de la réponse. Est-ce la bonne couleur ? N’est-il pas trop échancré ? Et ces lunettes, ne sont-elles pas trop grosses ? Quel indice pour ma peau ? Pour un instant, le monde s’arrête, nous sommes déjà sur la plage.

    Tous à côté, des enfants mal habillés passent, une main accrochée au chariot poussé par une mère visiblement non coquette. C’est surprenant de dire cela, comme si une femme n’était pas coquette.
    Le garçon d’environ dix ans demande à sa maman :

    -   C’est quand qu’on ira à la mer nous ?

    -   Pas cette année, répond la mère visiblement émue

    -   Mais c’est quand, je voudrais y aller moi ! insiste le garçon

    -   Quand maman ne sera plus au chômage, répond la fille de douze ans de l'autre côté du caddie.

    Ils se dirigent vers les légumes, la femme prend un gros sac de pommes de terre et on entend une petite voix : "Encooooooore !" .

     

    Je vous accueille aussi Au pied du menhir.

     

    L'homme est un humain pour l'homme

     
     
     
    Les loups ne hurlent plus
    La campagne paraît calme
    Doucement, la nuit descend
     
    Les loups ne hurlent plus
    Le Petit Chaperon est sur internet
    Les trois petits cochons sont saucisses
     
    Une ombre plane sur la Terre
    La barbarie s'éveille
    L'oie marche pas à pas
     
    Une ombre plane sur Terre
    Les larmes coulent chez les autres
    Tu montes le son de la télé
     
    Les humains ont tué les loups
    Les enfants pauvres travaillent
    La femme frappée tombe
     
    Les humains ont tué les loups
    Mais la majorité est esclave
    Et la Bourse tourne
     
    Les loups ne hurlent plus
    Une ombre plane sur Terre
    Les humains ont tué les loups
     
     
     

    De Manon

     
     
    Le monde est une poésie sans limites. A nous de savoir la chanter et la transmettre à nos enfants pour que jusqu’au dernier instant la poésie reste dans nos coeurs et dicte nos gestes.
     
     
    Paroles d'une grande dame de 14 ans sur mon site.
     
     
     

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    Elle rêvait d'un jour soleil
    Juste un moment,
                             le toucher
     
    Le temps de croire un sourire
    Pour exister,
                       être soi
     
    Elle vit en secret, songe
    Seul sourire à l'éphémère
     
    Qu'elle emporte dans le silence
    Des chemins froids de l'Ankoù
                         Et pourtant.......
     
     
     
     

    Vive la fête..............

     
    Et nous voici arrivés à la Saint Patric. Encore un jour de fête.
     
    Depuis des siècles, à la Saint Patric, les Irlandais font la fête. Ils commémorent la chute de leurs innombrables dieux, fées, lutins, et autres personnages magiques, remplacés par le christianisme. Il fête la victoire de l'oubli de milliers de contes, de légendes et d'histoires merveilleuses dont quelques-unes nous sont tout de même parvenues. Au travers des siècles, cachées dans les mémoires des bardes et des druides recherchés et exécutés par les soldats des papes, certaines ont bercé mon enfance et continuent à me ravir.
     
    Aujourd'hui, ces contes parcourent le monde des grands et des petits, et passent de bouches à oreilles. C'est lors de grandes fêtes comme ce 17 mars que quelques instruit en anciennes musiques et vieilles légendes celtiques, se réunissent autour de pintes de bière et laissent la nuit les emporter dans un passé magique.
     
    Bonne Saint Patric à tous.
     
     
     

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    Relâchement
     
     
     
    Le temps toujours trop court
    Les minutes qui passent trop vite
    J'ai envie de mettre mes chaussons
     
    La vie trépidante du louveteau
    La course sur les chemins sans surprendre
    J'ai envie de mettre mes pantoufles
     
    Les banquets bonjour machin
    Les soirées ça va toi
    J'ai envie de mettre mes babouches
     
    La grande roue tourne sans arrêt
    Sur le bord de la route, il y a des fleurs
    Aller ! Viens, que je t'effeuille
     
     
     
     
    Mon site est toujours ouvert ici.
     
     
     
     

    Bonjour, me revoilà....... Ha ! Quelles aventures.....

     
     
    - Non, Dic, je ne vois pas pourquoi je dois rester là avec toi.

    - Parce que ta place est ici.

    - Non, ma place est avec elle. J'ai tant partagé, j'ai tant donné, nous avons passé de si bons moments. Mais tu ne peux pas savoir. Pour toi la vie, c'est rester à l'attendre, attendre qu'elle te pose une question, attendre qu'elle te demande un savoir qu'elle n'a pas. Tu brilles de tout ton être lorsqu'elle jette un oeil distrait sur tes quelques feuilles. As-tu remarqué qu'elle ne te regarde presque plus ? Elle a grandi. C'est presque une dame maintenant. Elle ne te consulte plus beaucoup. Elle préfère l'autre. Regarde-le. Il se cache dans sa couverture toute belle, toute neuve, imbue de son savoir, de ses nouveaux mots. Mon pauvre Dic, je crois que tu es remplacé.

    - C'est certainement ça la vie. Nous passons entre les mains d'une petite fille et lorsqu'elle comprend la vie, elle nous remplace par mieux que nous. Je suis tout usé, tout corné, tout fripé et, si je reste là, debout, au garde-à-vous, coincé entre toi et cette poupée, c'est que sans moi tu tomberais sur le côté. Je te soutiens, tu ne vaux pas mieux que moi. Tu es tout tordu et il faut l'avouer, tu as bien perdu de ton charme. Tu es là, un peu bancale, elle ne se souvient même plus de toi.

    - Tu crois ! Non, pas après ce que nous avons vécu. Je me souviens de la première fois, de notre première fois. Toi Dic, tu ne peux pas savoir. J'étais tranquillement à la librairie avec mes frères. Elle nous dévisage, elle semble hésiter, à douze ans, ce n'est pas facile de choisir un compagnon. Puis, elle me frôle du doigt. Elle me prend, me regarde, me retourne dans tous les sens. Je suis un peu gros pour elle, alors elle me prend dans ses bras, elle me sert fort contre son coeur et, rentrée chez elle, elle me pose sur son lit. C'est alors que tous les soirs, juste elle et moi, dès que tous les bruits se sont éteins dans la maison, je l'emmenais vivre des aventures merveilleuses dans un monde que tu ne peux pas connaître pauvre Dic. Je l'ai vu rire tant je peux être drôle, je l'ai vu pleurer tant je peux l'émouvoir, je l'ai vu si tendre tant je peux bien lui parler d'amour, je l'ai vu trembler tant je sais lui faire peur. Je lui ai montré tous les sentiments, tous les tableaux de la vie. Mon plus beau souvenir, c'est lorsque pour la première fois elle m'ouvrit. Son regard curieux me dévorait, et doucement, délicatement, elle tourna mes pages comme si chaque page était un objet précieux. Oui, tu ne peux pas comprendre toi, tu ne sais que donner un savoir, alors que moi je l'ai emporté dans un monde merveilleux. C'est pour cela que je ne mérite pas d'attendre là sur une étagère, moi, un livre qui lui ai apporté tant de bonheur.
     
     
     
     

     

    Greensleeves



    Hélas, mon amour, vous me faites mal
    De me rejeter si discourtoisement
    Et je vous ai aimé de si longue date
    Faisant les délices de votre compagnie.

    [Refrain] :     Greensleeves fut ma lumière
                        Greensleeves, l'or de mon coeur
                        Greensleeves fut la joie de mon coeur
                        Et qui sinon ma dame de Greensleeves.

    J'ai été prêt à vos côtés
    Pour vous accorder ce que vous desiriez
    J'ai boulversé ciel et terre
    Pour obtenir votre amour et bienveillance.

    [Refrain]

    Vos jupes de brocard blanc
    Brodées d'or magnifique
    Vos jupes de soie blanche
    Et celles que j'achetais volontiers.

    -----------------------------------------------------------------------------

    Alas my love you do me wrong
    To cast me off discourteously
    And I have loved you oh so long
    Delighting in your company.

    [Chorus] :     Greensleeves was my delight
                        Greensleeves my heart of gold
                        Greensleeves was my heart of joy
                        And who but my lady Greensleeves.

    I have been ready at your hand
    To grant whatever thou wouldn't crave
    I have waged both life and land
    Your love and goodwill for to have,

    [Chorus]

    Thy petticoat of sendle white
    With gold embroidered gorgeously
    Thy petticoat of silk and white
    And these I bought gladly.


    Composée par le roi Henry VIII (1491 - 1547).


    Histoire de temps



    Les jours passent
    Le temps fripe nos visages et use nos corps
    J’ai mal au dos, et mes yeux ne lisent plus
    Mon sourire ne charme plus
    Où est passé le prince séducteur de fées
    Les fées n’ont plus de pouvoirs
    Elles ont des enfants et même des petits enfants
    Elles regardent la télé, somnifère des fantasmes

    Portées par le temps, elles dorment
    Emportées par le temps, ont perdues l’imaginaire

    Ou sont les longues promenades en forêt
    Ses rêves aux bas cotés
    Plus de place pour le songe romantique
    Il ne reste que la honte d’avoir fanée

    Le temps nous porte, où allons-nous ?
    Le temps nous emporte, allons dormir !

    Fermez les yeux
    Ne dites pas cela
    Le temps laisse un gout poussiéreux
    Ne dites pas cela, nous le savons
    Ne le dites pas, nous rêvons
    Même si mes yeux se ferment
    Même si j’oublie mon nom

    Le temps me porte
    Le temps m’emporte, je vais dormir.

    Rêver et courir dans le bois magique
    Nager dans le lacs des souvenirs
    Me coucher sur l’herbe encore humide
    Me perdre dans les étoiles avec mon regard
    Planer sur un nuage couché de Soleil
    Repeindre le vent en câlins doux

    Le temps te porte, réveille toi
    Le temps t’emporte, arrête toi




    L’attente


    Le feu crépite dans la grande cheminée
    La dame s’approche se réchauffe les mains
    Ses pensées errent avec Erwan sur les chemins
    Il fait la guerre dans de lointaines contrées

    La douceur de l’âtre propice aux rêves
    Lâche en elle le souvenir de jours heureux
    Ses grands yeux bleus et ses sourires chaleureux
    Sans oublier ces balades sur la grève

    Elle sourit en le revoyant tomber dans l’eau
    Il voulait l’impressionner en acrobate
    Debout sur une barque il joue l’épate
    L’esquif bouge et tombe joli jouvenceau

    Elle tremble comme à leur première nuit
    Ses grandes mains remontant ferme sa chemise
    Par crainte sous le drap câlin elle s’est mise
    La bougie éteinte, se blottit contre lui

    Elle ne peut empêcher une larme couler
    Debout face à son garçon l’épée en main
    Se faisant maître d’armes géant contre nain
    Le guerrier craint devient nigaud bousculé

    Dame Gwen ils reviennent, elle sursaute
    Se retourne et vois sa servante courant
    Il arrive ses bannières sont devant
    Du donjon on voit les oriflammes hautes

    La dame tombe en sanglots et en larmes
    Depuis plus de vingt ans, comme à chaque fois
    Quand vient son roi, elle laisse aller l’émoi
    Avant même qu’il n’entre, pose les armes

    Le coeur bat la chamade la peur l’envahit
    Serait il blessé, elle n’ose penser au pire
    La dame prend sa harpe et joue pour rire
    Il ne faut pas de larmes, il n’a pas failli



    C’est le nouvel an celtique.


    Coincé entre l’an passé et le nouveau Samain comme disent les Irlandais ou Samonios comme le disaient les Gaulois est un jour, ou plutôt une nuit pas comme les autres. Les celtes comptent le temps qui passe en nuits et non en jours comme nous.

    Le passage à l’an nouveau et un moment très particulier car il est sorti du calendrier. Il permet de faire les choses les plus folles, de voir des événements étrange. Durant toute la nuit nous pouvons passer dans l’autre monde, le monde magique ou résident les morts, les fées, les Korrigan, et les animaux magique comme les licornes, les dragons, etc. Si vous avez un compte en instance avec un décédé alors c’est le moment de le réglé. C’est ce que font les monstres, les squelettes et autres étrangetés qui rodent cette nuit là.

    La fête commence trois jours avant le 31 octobre et se termine trois jours après. C’est un minimum car cette réjouissance peut durée jusqu'à trois semaines. Pendant toute la fête chaque convive doit pouvoir boire et manger à volonté. Les réjouissances doivent être continues et variées. Des endroits de repos sont à disposition de tous quelque soit son rang.

    Aujourd’hui les britanniques se sont approprié le nouvel an celtique, l’ont transformée en l’exportant dans tout le monde moderne en le nommant Halloween.

    Bonne année à tous.




    Faut-il avoir une vie réussie ou réussir sa vie ?



    Je voudrai juste vous inviter à lire le dernier article du blog de Galaad400 (le lien dans mes amis).
    C’est une merveille qui doit éclairer nos vies. C’est une règle de vie que l’on doit appliquer.

    Appliquer d’abord pour soi et ensuite avec les autres.

    C’est avec des règles comme celle-ci que l’on peut lutter contre sa propre solitude, pour avoir un petit bonheur, pour se sentir bien, pour sourire au monde.


    Faut-il avoir une vie réussie ou réussir sa vie ?



    Du nouveau au pied du menhir

     

    Je viens de mettre mon site à jours

    Nouvelles poésies

    Nouveaux téléchargements

    Enfin du nouveau un peu partout

     

     Cliquez sur le lien ci dessous :

    Au pied du menhir

    Pensée

    Le verre de l’amitié se partage tous les jours.
    Il se boit en tonneau jusqu’à ce que les tripes éclatent.

    Gamal le Celte

    Morrigan



    Le soleil de la vie décline
    Rien n’est fini et je m’incline
    Je n’ai pas assez effeuillé
    Ma main est vide désœuvrée

    Où sont Ninon, Lison, Fanchon
    Me laissant lever leur jupon
    Et l’écervelée Pénélope
    Derrière elle encor je galope

    Un soir, au détour d’un regard
    Mon cœur de vétéran s’égare
    Se laisse charmer par ses yeux
    Dans un éclair lancé des cieux

    Cupidon était à l’affiche
    Il a visé mon âme en friche
    Pour y placer cette Morrigan
    Petit’ fée, déesse Korrigan

    Moi le vieux druide défraîchi
    Dans le noir avec une lady
    J’étais un prince, un aristo
    Le béguin gêné tout penaud

    La fin venue bien trop vite
    Comm’ Cendrions prit la fuite
    Dans sont carrosse disparue
    Sous la pluie je suis tout ému

    J’aurais voulu prendre sa main
    La kidnappée jusqu’au matin
    Allumer toutes les étoiles
    Pour que mon ciel se dévoile