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Le chaudron celtique

Je suis un être humain !............. Alors je peux me tromper !

le Celte Gamal

地点
兴趣
C'est dans la brume magique des contes et légendes, au détour d'un poème, que je vais, parfois, papoter avec les Korrigans. C'est dans le soir naissant que je chahute avec les Leprechauns dans un rayon de soleil rouge.
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Putain
Belle de jour
Belle de nuit
Femme de joie
Femme de mauvaise vie
Femme de petite vertue
Femme entretenue
Fille de joie
Fille de rue
Fleur de macadam
Marchande d'amour
Marchande de plaisir
Raccrocheuse
Vénus de carrefour
Bagasse
Courtisane
Hètaïre
Péripatéticienne
Amazone
Chabraque
Professionnelle
Respectueuse
Tapineuse
Garce
Grue
Poule de luxe
Roulure
Traînée
Morue
Pétasse
Pouffiasse
Pute
Gagneuse
Nuiteuse
Radeuse
Guidoune
Gorlèze
Catin
Femme publique
Fille
Fille perdue
Fille publique
Fille soumise
Goton
Gouine
Gueuse
Horizontale
Pierreuse
Ribaude
Vadrouille
Femme de moeurs faciles
Femme de moeurs légères
Femme de petite vertue
Femme délurée
Femme dévergondée
Femme facile
Libertine
Courtisane
Femme galante
Cocotte
Poule
Marie couche toi là
Sauteuse
Pute
Salope
Gigolette
Guédaille
Caillette
Créature
Demi-mondaine
Demi-vièrge
Gourgandine
Grisette
Lorette
Rouleuse
Toupie
 
Avec tout cela, malgré tout cela,
Un con venant n'est pas inconvenant
 
 
Gamal le Celte
 
 
 

L'hiver s'achève.

 
 
Les neiges éternelles en parure
Pas de traces sur la route
Les flocons te laissent discrète
Le ciel gris fait plafond
La destinée sans future
Les racines sans passé
Passe comme une ombre
Un fantôme gris plafond
 
Une fleur fait le printemps
L'astre chaud se lève
Le petit matin s'ouvre déjà
Le Ciel s'illumine en or
Les croissants de Lune
Bons comme un poème
Dans un café un peu chaud
Ouvrent la nouvelle vie
 
 
 

Le sac

 
 
Où est ma place ?
Que m'arrive t'-il ?
Le monde avance et m'entraine avec lui.
 
Un moment !
Je m'arrête de marcher.
 
J'ouvre mon sac.
A l'intérieur, il y a beaucoup d'outils
L'intelligence pour analyser.
Le coeur pour savoir aimer ou haïr.
Les tripes pour le courage.
La sensibilité pour tisser des liens.
L'humilité pour regarder.
La sagesse pour voir.
....................................
....................................
Si je n'utilise pas mes outils, alors je les oublierai.
Si je les oublis, alors je ne saurai plus m'en servir.
Et là, que serai-je devenu, qu'aurai-je construit ?
 
 
 

Le temps passe vite

 
 
Voici le temps de regarder par-dessus l'épaule. Un demi-siècle vient de sonner à l'horloge de mes artères et sans m'en apercevoir, j'ai marché jusque-là.
 
Le chemin varié m'a fait connaître beaucoup de personnes. Toutes m'ont donné une part de joie.
Le monde c'est transformé, parfois en mieux, parfois au moins bien, mais les gens sont toujours aussi merveilleux
 
Du haut de mes 50 ans tout neufs, je vous remercie de marcher le long du chemin de la vie avec moi et de m'accepter côte à côte, pas à pas en espérant que le chemin durera encore longtemps.
 
 
 

Pour semer la paix

 

 

Il y a une rose à côté de mon nom sur MSN
C'est la rose de la paix
La paix demandée par ceux qui souffrent
La paix que nos dirigeants doivent imposer
Je me fais ici le relais d'une amie libanaise
Non que seul le Liban mérite la paix
Chaque humain doit pouvoir vivre libre
Chaque enfant doit pouvoir jouer
Chaque mère ne doit pas trembler
Toi qui es pour la paix
Pour un monde sans guerre
Pour les rires des enfants
Alors décore ton nom sur MSN d'une rose
Juste une seule
La rose de la paix

QU'ON NOUS FOUTE LA PAIX SUR TERRE, NON A LA GUERRE.

 

Pour se faire, dans « Outils / Options », tape un F majuscule entre deux parenthèses « (F) »

  Faites passer

 

 

 


Vive les vacances

 

Le temps de vacances approche à grands pas. Il est beau de voir la joie se glisser sur les visages des femmes et des hommes dans les grands magasins. Chacun fouillant dans les présentoirs, la main choisissant le maillot qui enrobera ce corps brunissant. On tâte la couleur comme l’on choisit un melon, en se posant beaucoup de questions sans être certain de la réponse. Est-ce la bonne couleur ? N’est-il pas trop échancré ? Et ces lunettes, ne sont-elles pas trop grosses ? Quel indice pour ma peau ? Pour un instant, le monde s’arrête, nous sommes déjà sur la plage.

Tous à côté, des enfants mal habillés passent, une main accrochée au chariot poussé par une mère visiblement non coquette. C’est surprenant de dire cela, comme si une femme n’était pas coquette.
Le garçon d’environ dix ans demande à sa maman :

-   C’est quand qu’on ira à la mer nous ?

-   Pas cette année, répond la mère visiblement émue

-   Mais c’est quand, je voudrais y aller moi ! insiste le garçon

-   Quand maman ne sera plus au chômage, répond la fille de douze ans de l'autre côté du caddie.

Ils se dirigent vers les légumes, la femme prend un gros sac de pommes de terre et on entend une petite voix : "Encooooooore !" .

 

Je vous accueille aussi Au pied du menhir.

 

L'homme est un humain pour l'homme

 
 
 
Les loups ne hurlent plus
La campagne paraît calme
Doucement, la nuit descend
 
Les loups ne hurlent plus
Le Petit Chaperon est sur internet
Les trois petits cochons sont saucisses
 
Une ombre plane sur la Terre
La barbarie s'éveille
L'oie marche pas à pas
 
Une ombre plane sur Terre
Les larmes coulent chez les autres
Tu montes le son de la télé
 
Les humains ont tué les loups
Les enfants pauvres travaillent
La femme frappée tombe
 
Les humains ont tué les loups
Mais la majorité est esclave
Et la Bourse tourne
 
Les loups ne hurlent plus
Une ombre plane sur Terre
Les humains ont tué les loups
 
 
 

De Manon

 
 
Le monde est une poésie sans limites. A nous de savoir la chanter et la transmettre à nos enfants pour que jusqu’au dernier instant la poésie reste dans nos coeurs et dicte nos gestes.
 
 
Paroles d'une grande dame de 14 ans sur mon site.
 
 
 

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Elle rêvait d'un jour soleil
Juste un moment,
                         le toucher
 
Le temps de croire un sourire
Pour exister,
                   être soi
 
Elle vit en secret, songe
Seul sourire à l'éphémère
 
Qu'elle emporte dans le silence
Des chemins froids de l'Ankoù
                     Et pourtant.......
 
 
 
 

Vive la fête..............

 
Et nous voici arrivés à la Saint Patric. Encore un jour de fête.
 
Depuis des siècles, à la Saint Patric, les Irlandais font la fête. Ils commémorent la chute de leurs innombrables dieux, fées, lutins, et autres personnages magiques, remplacés par le christianisme. Il fête la victoire de l'oubli de milliers de contes, de légendes et d'histoires merveilleuses dont quelques-unes nous sont tout de même parvenues. Au travers des siècles, cachées dans les mémoires des bardes et des druides recherchés et exécutés par les soldats des papes, certaines ont bercé mon enfance et continuent à me ravir.
 
Aujourd'hui, ces contes parcourent le monde des grands et des petits, et passent de bouches à oreilles. C'est lors de grandes fêtes comme ce 17 mars que quelques instruit en anciennes musiques et vieilles légendes celtiques, se réunissent autour de pintes de bière et laissent la nuit les emporter dans un passé magique.
 
Bonne Saint Patric à tous.
 
 
 

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Relâchement
 
 
 
Le temps toujours trop court
Les minutes qui passent trop vite
J'ai envie de mettre mes chaussons
 
La vie trépidante du louveteau
La course sur les chemins sans surprendre
J'ai envie de mettre mes pantoufles
 
Les banquets bonjour machin
Les soirées ça va toi
J'ai envie de mettre mes babouches
 
La grande roue tourne sans arrêt
Sur le bord de la route, il y a des fleurs
Aller ! Viens, que je t'effeuille
 
 
 
 
Mon site est toujours ouvert ici.
 
 
 
 

Bonjour, me revoilà....... Ha ! Quelles aventures.....

 
 
- Non, Dic, je ne vois pas pourquoi je dois rester là avec toi.

- Parce que ta place est ici.

- Non, ma place est avec elle. J'ai tant partagé, j'ai tant donné, nous avons passé de si bons moments. Mais tu ne peux pas savoir. Pour toi la vie, c'est rester à l'attendre, attendre qu'elle te pose une question, attendre qu'elle te demande un savoir qu'elle n'a pas. Tu brilles de tout ton être lorsqu'elle jette un oeil distrait sur tes quelques feuilles. As-tu remarqué qu'elle ne te regarde presque plus ? Elle a grandi. C'est presque une dame maintenant. Elle ne te consulte plus beaucoup. Elle préfère l'autre. Regarde-le. Il se cache dans sa couverture toute belle, toute neuve, imbue de son savoir, de ses nouveaux mots. Mon pauvre Dic, je crois que tu es remplacé.

- C'est certainement ça la vie. Nous passons entre les mains d'une petite fille et lorsqu'elle comprend la vie, elle nous remplace par mieux que nous. Je suis tout usé, tout corné, tout fripé et, si je reste là, debout, au garde-à-vous, coincé entre toi et cette poupée, c'est que sans moi tu tomberais sur le côté. Je te soutiens, tu ne vaux pas mieux que moi. Tu es tout tordu et il faut l'avouer, tu as bien perdu de ton charme. Tu es là, un peu bancale, elle ne se souvient même plus de toi.

- Tu crois ! Non, pas après ce que nous avons vécu. Je me souviens de la première fois, de notre première fois. Toi Dic, tu ne peux pas savoir. J'étais tranquillement à la librairie avec mes frères. Elle nous dévisage, elle semble hésiter, à douze ans, ce n'est pas facile de choisir un compagnon. Puis, elle me frôle du doigt. Elle me prend, me regarde, me retourne dans tous les sens. Je suis un peu gros pour elle, alors elle me prend dans ses bras, elle me sert fort contre son coeur et, rentrée chez elle, elle me pose sur son lit. C'est alors que tous les soirs, juste elle et moi, dès que tous les bruits se sont éteins dans la maison, je l'emmenais vivre des aventures merveilleuses dans un monde que tu ne peux pas connaître pauvre Dic. Je l'ai vu rire tant je peux être drôle, je l'ai vu pleurer tant je peux l'émouvoir, je l'ai vu si tendre tant je peux bien lui parler d'amour, je l'ai vu trembler tant je sais lui faire peur. Je lui ai montré tous les sentiments, tous les tableaux de la vie. Mon plus beau souvenir, c'est lorsque pour la première fois elle m'ouvrit. Son regard curieux me dévorait, et doucement, délicatement, elle tourna mes pages comme si chaque page était un objet précieux. Oui, tu ne peux pas comprendre toi, tu ne sais que donner un savoir, alors que moi je l'ai emporté dans un monde merveilleux. C'est pour cela que je ne mérite pas d'attendre là sur une étagère, moi, un livre qui lui ai apporté tant de bonheur.
 
 
 
 

 

Greensleeves



Hélas, mon amour, vous me faites mal
De me rejeter si discourtoisement
Et je vous ai aimé de si longue date
Faisant les délices de votre compagnie.

[Refrain] :     Greensleeves fut ma lumière
                    Greensleeves, l'or de mon coeur
                    Greensleeves fut la joie de mon coeur
                    Et qui sinon ma dame de Greensleeves.

J'ai été prêt à vos côtés
Pour vous accorder ce que vous desiriez
J'ai boulversé ciel et terre
Pour obtenir votre amour et bienveillance.

[Refrain]

Vos jupes de brocard blanc
Brodées d'or magnifique
Vos jupes de soie blanche
Et celles que j'achetais volontiers.

-----------------------------------------------------------------------------

Alas my love you do me wrong
To cast me off discourteously
And I have loved you oh so long
Delighting in your company.

[Chorus] :     Greensleeves was my delight
                    Greensleeves my heart of gold
                    Greensleeves was my heart of joy
                    And who but my lady Greensleeves.

I have been ready at your hand
To grant whatever thou wouldn't crave
I have waged both life and land
Your love and goodwill for to have,

[Chorus]

Thy petticoat of sendle white
With gold embroidered gorgeously
Thy petticoat of silk and white
And these I bought gladly.


Composée par le roi Henry VIII (1491 - 1547).


Histoire de temps



Les jours passent
Le temps fripe nos visages et use nos corps
J’ai mal au dos, et mes yeux ne lisent plus
Mon sourire ne charme plus
Où est passé le prince séducteur de fées
Les fées n’ont plus de pouvoirs
Elles ont des enfants et même des petits enfants
Elles regardent la télé, somnifère des fantasmes

Portées par le temps, elles dorment
Emportées par le temps, ont perdues l’imaginaire

Ou sont les longues promenades en forêt
Ses rêves aux bas cotés
Plus de place pour le songe romantique
Il ne reste que la honte d’avoir fanée

Le temps nous porte, où allons-nous ?
Le temps nous emporte, allons dormir !

Fermez les yeux
Ne dites pas cela
Le temps laisse un gout poussiéreux
Ne dites pas cela, nous le savons
Ne le dites pas, nous rêvons
Même si mes yeux se ferment
Même si j’oublie mon nom

Le temps me porte
Le temps m’emporte, je vais dormir.

Rêver et courir dans le bois magique
Nager dans le lacs des souvenirs
Me coucher sur l’herbe encore humide
Me perdre dans les étoiles avec mon regard
Planer sur un nuage couché de Soleil
Repeindre le vent en câlins doux

Le temps te porte, réveille toi
Le temps t’emporte, arrête toi




L’attente


Le feu crépite dans la grande cheminée
La dame s’approche se réchauffe les mains
Ses pensées errent avec Erwan sur les chemins
Il fait la guerre dans de lointaines contrées

La douceur de l’âtre propice aux rêves
Lâche en elle le souvenir de jours heureux
Ses grands yeux bleus et ses sourires chaleureux
Sans oublier ces balades sur la grève

Elle sourit en le revoyant tomber dans l’eau
Il voulait l’impressionner en acrobate
Debout sur une barque il joue l’épate
L’esquif bouge et tombe joli jouvenceau

Elle tremble comme à leur première nuit
Ses grandes mains remontant ferme sa chemise
Par crainte sous le drap câlin elle s’est mise
La bougie éteinte, se blottit contre lui

Elle ne peut empêcher une larme couler
Debout face à son garçon l’épée en main
Se faisant maître d’armes géant contre nain
Le guerrier craint devient nigaud bousculé

Dame Gwen ils reviennent, elle sursaute
Se retourne et vois sa servante courant
Il arrive ses bannières sont devant
Du donjon on voit les oriflammes hautes

La dame tombe en sanglots et en larmes
Depuis plus de vingt ans, comme à chaque fois
Quand vient son roi, elle laisse aller l’émoi
Avant même qu’il n’entre, pose les armes

Le coeur bat la chamade la peur l’envahit
Serait il blessé, elle n’ose penser au pire
La dame prend sa harpe et joue pour rire
Il ne faut pas de larmes, il n’a pas failli



C’est le nouvel an celtique.


Coincé entre l’an passé et le nouveau Samain comme disent les Irlandais ou Samonios comme le disaient les Gaulois est un jour, ou plutôt une nuit pas comme les autres. Les celtes comptent le temps qui passe en nuits et non en jours comme nous.

Le passage à l’an nouveau et un moment très particulier car il est sorti du calendrier. Il permet de faire les choses les plus folles, de voir des événements étrange. Durant toute la nuit nous pouvons passer dans l’autre monde, le monde magique ou résident les morts, les fées, les Korrigan, et les animaux magique comme les licornes, les dragons, etc. Si vous avez un compte en instance avec un décédé alors c’est le moment de le réglé. C’est ce que font les monstres, les squelettes et autres étrangetés qui rodent cette nuit là.

La fête commence trois jours avant le 31 octobre et se termine trois jours après. C’est un minimum car cette réjouissance peut durée jusqu'à trois semaines. Pendant toute la fête chaque convive doit pouvoir boire et manger à volonté. Les réjouissances doivent être continues et variées. Des endroits de repos sont à disposition de tous quelque soit son rang.

Aujourd’hui les britanniques se sont approprié le nouvel an celtique, l’ont transformée en l’exportant dans tout le monde moderne en le nommant Halloween.

Bonne année à tous.




Faut-il avoir une vie réussie ou réussir sa vie ?



Je voudrai juste vous inviter à lire le dernier article du blog de Galaad400 (le lien dans mes amis).
C’est une merveille qui doit éclairer nos vies. C’est une règle de vie que l’on doit appliquer.

Appliquer d’abord pour soi et ensuite avec les autres.

C’est avec des règles comme celle-ci que l’on peut lutter contre sa propre solitude, pour avoir un petit bonheur, pour se sentir bien, pour sourire au monde.


Faut-il avoir une vie réussie ou réussir sa vie ?



Du nouveau au pied du menhir

 

Je viens de mettre mon site à jours

Nouvelles poésies

Nouveaux téléchargements

Enfin du nouveau un peu partout

 

 Cliquez sur le lien ci dessous :

Au pied du menhir

Pensée

Le verre de l’amitié se partage tous les jours.
Il se boit en tonneau jusqu’à ce que les tripes éclatent.

Gamal le Celte

Morrigan



Le soleil de la vie décline
Rien n’est fini et je m’incline
Je n’ai pas assez effeuillé
Ma main est vide désœuvrée

Où sont Ninon, Lison, Fanchon
Me laissant lever leur jupon
Et l’écervelée Pénélope
Derrière elle encor je galope

Un soir, au détour d’un regard
Mon cœur de vétéran s’égare
Se laisse charmer par ses yeux
Dans un éclair lancé des cieux

Cupidon était à l’affiche
Il a visé mon âme en friche
Pour y placer cette Morrigan
Petit’ fée, déesse Korrigan

Moi le vieux druide défraîchi
Dans le noir avec une lady
J’étais un prince, un aristo
Le béguin gêné tout penaud

La fin venue bien trop vite
Comm’ Cendrions prit la fuite
Dans sont carrosse disparue
Sous la pluie je suis tout ému

J’aurais voulu prendre sa main
La kidnappée jusqu’au matin
Allumer toutes les étoiles
Pour que mon ciel se dévoile






Ciné pour tous

Vous aimez le cinéma !
Vous voulez avoir un avis sur les futures sorties !

Sur mon site, dans "Le chaudron", téléchargez un dossier composé par le groupe CinéOOo.


Bon ciné !

Fait divers



A dix ans c'est l'insouciance
Pour elle c'est de la méfiance
La maîtresse est contente
La fillette est charmante

Au bas de l'immeuble elle joue
Princesse arborant bijoux
Court, saute, comme les autres
Dans tous les jeux elle se vautre

Cinq heure moment redouté
Sa maman s'en va travailler
Tristement elles s'embrassent
La mère se débarrasse

Pauvre père au chômage
Fait la sieste au couchage
La chance ne l'aime guère
Voyez sa vie c'est un enfer

Par ennuis appelle sa fille
Avec une voix gentille
Pour elle c'est la coutume
Il faut changer de costume

Sur son grand lit froid il l'attend
Elle ne dit et ne se défend
Ce n'est plus comme les autres
Lui sur sa fille se vautre

Passe sept ans il fait très beau
Au lycée voit un jouvenceau
Elle remarque ses yeux doux
Il lui fait la cour à genoux

Dans la chambre instant hardi
C'est merveilleux le paradis
Il la demande pour la vie
Dans un sourire elle est ravie

Un mot pour toute réponse
Un papier lâche ses ronces
En larme elle dit son secret
Portant sa honte pour portrait

Et sur trois lignes de journal
Décrit comme un fait banal
L'adolescente s'est tuée
Victime d'un moral troublé


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Si le coeur vous en dit



Le soir en Ecosse

 
 
Lorsque, sur les montagnes, le soir descend
Qu’au jour à suffit sa peine
Le vent s’essouffle et traine
La magie berce nos yeux d’enfant
La forêt se peint d’ocre et d’orange
Les lacs revêtent un pyjama sombre
Le pays se couvre d’ombres
Au loin résonne une louange
Dans les Highlands une cornemuse
Chante pour les anciens
Les disparus, les magiciens
Et les Korrigans qui musent
 
 
                                                                     Gamal le Celte

Avant le combat

 
 
« Le matin se lève froid
« et la brume s'éternise.
« Sans bouger, j'agonise.
« Psitt, ho ! Qu'en dis-tu Erwan !
 
« Mon épée me colle aux doigts.
« Demain, je prends le large.
« C'est ma dernière charge.
« Psitt, ho ! Qu'en dis-tu Erwan !
 
« J'ai cassé une lanière,
« saleté de bouclier.
« Fallait être cavalier.
« Psitt, ho ! Qu'en dis-tu Erwan !
 
« Je ferai un p'ti détour
« j'irai voir Gwen ta femme
« J'y dirai ta grand-âme.
« Psitt, ho ! Qu'en dis-tu Erwan !
 
« Je parlerai sans secret
«Je chanterai ton honneur
« Je donnerai du bonheur
« Psitt, ho ! Qu'en dis-tu Erwan !
 
« Dis, dans un mois t'as fini.
« quand tu rentreras chez toi
« il faudra que l'on festoie
« Psitt, ho ! Qu'en dis-tu Erwan !
 
« Voilà l'ordre d'avancer !
« Les flèches ! Protège-toi !
« Non ! Mon bouclier.........
.....................................»
 
 

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Si le coeur vous en dit

 

 

 


Culture celte

Vieille dame aux mille batailles
Tu es blessée mais toujours vaillante
Fréquemment je te vois pétillante
Tu mérite bien une médaille

Tout petit, tu me donnas le rêve
Il reste là, il ne m'a pas quitté
Je vis avec plusieurs identités
Je lance des sorts, je prends le glaive

Tu me prends par le coeur et je vibre
En lisant les aventures d'Arthur
Espérant apercevoir le futur
D'une destinée en équilibre

Formé aux sons de la cornemuse
Aux sonorités de la bombarde
Accoutumé aux récits des bardes
Souvent par toi j'appelle ma muse

Quand je retourne au près des côtes
L'océan de ses embruns m'embrasse
J'ai le sentiment qu'il me décrasse
Que Manman puisse être mon hôte

Longeant les amarres du soir tombant
Le soleil cuivre les faces dures
De ces vieux marins pris par l'usure
Mais restés dignes comme des brisants

Et si parfois revient d'un seul mot
Tous mes ancêtres du fond des ages
C'est ma culture, magie des mages
D'un autre temps, qui tonne. Kenavo !

Gamal le Celte


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Si le coeur vous en dit